Septembre d' il y a bien longtemps déjà, Jack vient de passer une nuit bizarre, très peu de sommeil et beaucoup d' interrogations sur cette rentrée tant redoutée. Le lycée, la cour des grand, le BAC et toutes les nouvelles têtes, toutes les nouvelles règles.
Et le voici lancé dans cette aventure pour deux ans seulement.
Première classe, seconde générale avec un petit groupe sympa (limite gothique) et c'est le début du grand n importe quoi. On s'amuse en laissant les cours de côté, les notes se suivent et, malheureusement, se ressemblent de trop. Les déceptions sont multiples, pour ce qui est d'avec les filles.
Il en a convoité une seule (Sonia, on y reviendra plus tard) mais n'a jamais osé et il est sorti avec deux autres filles, Caroline, qui par son manque d'expérience et de confiance en soi, sa timidité l'a laissé tombé. Franchement, j'aurais été à sa place, j'en aurais fait autant et Alyson, la fameuse meneuse du groupe légèrement gothique dont Jack faisait partie. Rien de transcendant encore une fois, une histoire très courte qui ne vaut même pas la peine de s'y attarder. On va juste dire que les hormones pubères peuvent amener parfois un individu à faire des choses inconcevables.
L'année commençait à prendre une tournure nauséabonde et très inquiétante. Le conseil de classe ne voyait pas Jack sortir vainqueur de ce combat.
Verdict en fin de troisième trimestre, REDOUBLEMENT pour recommencer sur une base plus saine, a t'on dit à notre ami...
Grosse remise en question pour Jack, tellement grosse qu'il décida de changer de voie. Par l'intermédiaire de son père, il trouva un apprentissage pour le métier de carrossier pour....l'année d'après.
Une année sabbatique se profilait donc sachant qu'il n'avait rien à tirer de l'enseignement qu'il avait reçu l'an passé.
Avant cela, trois mois de vacances comme le veut la coutume en seconde (juin, juillet, août).
Cet été là, il a voulu travailler pour acheter une scooter car tous ses amis à BETHENY, en avaient. Qu'il en soit ainsi... deux semaines et demie de travaux dans les vignes et pour un garçon de cet âge là, habitué au confort et à la paresse, cela fut très éprouvant mais échouer était impossible, il devait réussir.
L'argent amassé avec ce travail ne suffit pas à payer la totalité du scooter et ses parents complétèrent avec un héritage, je dirais presque opportun....
La rentrée allait se faire en scooter et un Jack plus responsable était né...